
Depuis son adolescence lycéenne où il passait des après-midi à l’atelier « l’escabeau » du peintre rennais Pierre Gilles, Patrick Morel n’a jamais cessé d’acheter des toiles blanches pour les remplir.
Ensuite, à l’école d’architecture où le dessin, la forme et la couleur furent une agréable obligation et, lors de son activité professionnelle dans l’architecture et l’urbanisme, ils restèrent un réconfort de l’esprit.
Ce besoin de résoudre l’équilibre des proportions et des nuances est profondément associé à l’émerveillement de la nature et de l’environnement, et à l’admiration d’artistes célèbres ou moins connus ayant toujours posé les questions éternelles du bonheur, de l’art et de la vie.
Depuis quelques années, une plus grande disponibilité professionnelle a permis à Patrick Morel de transférer ses besoins créatifs vers l’art pictural… et la nécessité libératoire d’exposer de nouvelles recherches ou des œuvres archivées en réserve dans la cave du souvenir.
Exposition du 2 au 30 avril à la médiathèque